Un trait de pinceau

21 juil. 18

 

Mandala

du clair-obscur

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19 juil. 18

 

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"il ne faut pas enseigner la musique aux enfants

pour les faire devenir de grands musiciens, mais

pour qu' ils apprennent à écouter et, par conséquent,

à être entendus".

[Claudio Abbado]

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17 juil. 18

 

Mandala

du fruit sauvage

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Silencieusement,

lentement,

elle s'en va

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12 juil. 18

 

'Guaugin' et la sculpture

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une histoire de chat

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Hier soir,

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 il y avait du

Claude Monet dans le ciel!

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10 juil. 18

 

Cuisine d'été!

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menthe, origan, persil, basilic...

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08 juil. 18

 

Et tout au bout...

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la gardienne des livres

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musée d'Unterlinden

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Musée d'Unterlinden

Une exposition de 

Georg Baselitz pour son 80ème anniversaire

 

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et toujours le même plaisir de me promener dans le

très beau nouveau musée avant d'aller contempler à nouveau

le retable de Matthias Grünewald dans la partie ancienne du musée

Marie-Madeleine

détail

 

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07 juil. 18

 

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Pour écrire un seul vers (1910), Les Cahiers de Malte

Pour écrire un seul vers, il faut avoir vu beaucoup de villes, d’hommes et de choses,

il faut connaître les animaux, il faut sentir comment volent les oiseaux et savoir quel

mouvement font les petites fleurs en s’ouvrant le matin. Il faut pouvoir repenser à des 

chemins dans des régions inconnues, à des rencontres inattendues, à des départs que l’on

voyait longtemps approcher, à des jours d’enfance dont le mystère ne s’est pas encore éclairci,

à ses parents qu’il fallait qu’on froissât lorsqu’ils vous apportaient une joie et qu’on ne la comprenait

pas ( c’était une joie faite pour un autre ), à des maladies d’enfance qui commençaient si singulièrement,

par tant de profondes et graves transformations, à des jours passés dans des chambres calmes et contenues,

à des matins au bord de la mer, à la mer elle-même, à des mers, à des nuits de voyage qui frémissaient très haut

et volaient avec toutes les étoiles – et il ne suffit même pas de savoir penser à tout cela. Il faut avoir des souvenirs

de beaucoup de nuits d’amour, dont aucune ne ressemblait à l’autre, de cris de femmes hurlant en mal d’enfant, et de

légères, de blanches, de dormantes accouchées qui se refermaient. Il faut encore avoir été auprès de mourants, être resté

assis auprès de morts, dans la chambre, avec la fenêtre ouverte et les bruits qui venaient par à-coups. Et il ne suffit même

pas d’avoir des souvenirs. Il faut savoir les oublier quand ils sont nombreux, et il faut avoir la grande patience d’attendre qu’ils

reviennent. Car les souvenirs ne sont pas encore cela. Ce n’est que lorsqu’ils deviennent en nous sang, regard, geste, lorsqu’ils

n’ont plus de nom et ne se distinguent plus de nous, ce n’est qu’alors qu’il peut arriver qu’en une heure très rare, du milieu d’eux, se

lève le premier mot d’un vers. 

Rainer Maria Rilke

 

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